Quand faire les tests psychotechniques en cas de suspension de permis ?

Quand faire les tests psychotechniques en cas de suspension de permis ?

Sitôt votre permis de conduire remis aux autorités, il vous est possible de passer ces tests après un examen médical. Zoom sur ces démarches essentielles pour retrouver votre autonomie de conducteur.

Un délai de six mois ?

Si la durée de suspension dont vous avez écopé dépasse les six mois, les test psychotechniques sont impératifs. Dès que vous avez rendu votre permis, mieux vaut ne pas tarder car vous bénéficiez d’une période de six mois pour faire évaluer vos aptitudes de conducteur. Ces tests doivent être passés dans un centre agréé par la préfecture tel que le cabinet Ateliers Alternatifs Psyrates. Ils sont conçus pour être accessibles à tous types de personnes. Il n’est pas nécessaire d’être un expert en informatique. Les conducteurs souffrant de troubles « dys », les sourds et malentendants peuvent les passer. Ces vérifications de la performance au volant vont évaluer vos capacités psychomotrices. Le contrôle porte sur vos capacités visuelles et votre concentration. La série de tests mesure également à quelle vitesse vous traitez les informations et votre temps de réaction. La personne en charge des tests prend aussi en compte la coordination de vos mouvements.

Un préambule à ces tests

Avant de pouvoir passer la batterie de tests psychologiques, un contrôle médical est imposé afin de vérifier si l’aptitude à la conduite est bel et bien effective. Un médecin agréé donne un avis argumenté. Il peut parfois conclure que la capacité à la conduite n’est que temporaire et l’assortir de certaines réserves. Cet examen médical peut aussi mettre en évidence une inaptitude à prendre le volant. Le potentiel cognitif et sensoriel du conducteur est évalué. Si l’avis médical se montre favorable, les tests psychotechniques peuvent avoir lieu. Leur durée oscille entre 40 minutes et 2 heures. Au préalable, un entretien individuel est prévu pendant 30 minutes. Là encore, l’éventualité d’une contre-indication peut être mise en lumière, comme la consommation de substances psychotropes ou une tendance à prendre des risques. Lors de cette entrevue, l’accent est mis sur les menaces en lien avec l’insécurité routière. Les sanctions encourues sont également abordées.

Une décision pour la suite

C’est après les tests que le psychologue remet son compte-rendu au candidat ainsi qu’au médecin qui a réalisé l’examen. Ce dernier aura ainsi la possibilité d’émettre un avis décisif sur la non dangerosité au volant de la personne concernée. La phase des tests permet de juger les qualités psychomotrices du conducteur privé de son permis, sa réactivité et son degré de concentration. D’autres aspects essentiels du comportement sont pris en considération, à savoir les capacités de raisonnement et de planification de l’intéressé. Si les résultats vont dans le bon sens et que l’avis médical est positif, le candidat sera autorisé à repasser son permis de conduire. Il convient de savoir que sa motivation entre en ligne de compte, comme sa situation personnelle (dans la mesure où elle peut être liée à sa conduite). Le véhicule de l’intéressé doit aussi répondre aux obligations légales en termes d’assurance et de contrôle technique.

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